Après plus d’un an de grave crise politique, et des dizaines de marches de protestation, certaines massives, les leaders de la principale coalition des 14 partis politiques de l’opposition (C-14) n’ont pas présenté de candidats, et n’auront plus aucune représentation au Parlement.

Ils ont toujours réclamé davantage de transparence et des réformes constitutionnelles pour permettre la limitation du mandat présidentiel.

Les observateurs de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont salué la bonne tenue de ces législatives.

Les dirigeants ouest-africains ont également se sont félicités samedi à Abuja (Nigeria) de la tenue des législatives « libres et transparentes », conformément à leur feuille de route pour une sortie de crise au Togo.

Ils ont « fortement regretté » le boycottage de ce scrutin par la C-14, « malgré les efforts considérables déployés par les facilitateurs pour favoriser des élections inclusives avec une participation équitable de tous les acteurs à la Céni ».

L’opposition a dénoncé la partialité de la CEDEAO, et considère qu’elle n’avait pas suffisamment de représentants à la Commission électorale pour un scrutin libre et équitable.