Vins et liqueurs: pas d’augmentation des prix

Boissons

Pour ce qui concerne les droits d’accises des vins et liqueurs, le Mincommerce indique que les prix restent inchangés jusqu’à nouvel avis. Selon lui, les industries brassicoles devraient déposer leurs barèmes de prix et, l’administration prendra 15 jours pour répondre. Ensuite les négociations entre les deux parties suivront. Donc pas de d’augmentation de prix jusqu’à l’accomplissement de cette formalité. Le directeur général adjoint des Brasseries Patricia Berthelot, quant à elle, indique que le tarif des boissons n’a pas du tout changé à leur niveau. Si les prix ont augmenté dans les débits des boissons, ce n’est pas de leur fait.

Riz

Les points à l’ordre du jour étaient la qualité, l’approvisionnement, les tendances des prix sur le marché international et la production nationale. Mais aussi la promotion du made in Cameroon. Le Mincommerce a indiqué que cette concertation revêtait un caractère spécial parcequ’elle intervient au lendemain d’une vaste campagne de dénigrement du riz importé. A ce niveau Luc Magloire Mbarga Atangana a une fois de plus rassuré les consommateurs sur la qualité et la nature de ce produit. Pour ce qui est de la production locale, il est question qu’elle augmente afin que les camerounais consomment le made in Cameroon.

Poissons

Au sujet de la filière poisson, les discussions ont porté sur l’approvisionnement, le stock, le prix du produit et la confusion entre la vente en gros et le détail. Le Mincommerce a souhaité que les importateurs maîtrisent mieux les prix qui selon lui augmentent au fil du temps. Il est question d’après lui de redéfinir la structure des prix. Le directeur général de Congelcam indique pour ce qui est de l’approvisionnement, qu’il n’y a pas d’inquiétude à se faire. Il y en a assez pour les trois prochains mois. S’agissant des prix, il a indiqué que les droits de douane et autres taxes qui s’élèvent à près de 9,52% influent sur les prix de vente du poisson. Il parle aussi de concurrence rude au niveau international sur la commercialisation du prix. Concernant la production locale de poisson, Adrien Bitomo, coordonnateur du programme Agropoles a insisté sur le prix des aliments et de l’alevin qui devrait être réduit si on veut augmenter la production et atténuer le prix de vente du poisson local au niveau des marchés.

Huiles raffinées

La situation de la filière des huiles végétales raffinées n’est guère reluisante, comme l’a indiqué Jacquis Kemleu Tchabgou, président de l’association des raffineurs des oléagineux du Cameroun (Asroc). La filière continue de faire face à de nombreuses difficultés. Il y a le déficit structurel de 130 000 tonnes d’huile de palme brute, qui selon le président de l’Asroc les contraint à importer la matière première. En plus de ce souci, les agro-industries font savoir qu’elles ne sont pas pour un relèvement du prix de cession de l’huile de palme brute, comme le souhaitent depuis un long moment, les industriels de la première transformation.

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Author: erica

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Par Josy || Cameroon Tribune

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