dim. Jan 26th, 2020

Yaoundé, futur eldorado de la procréation médicalement assistée

Grâce à l’émergence des cliniques de fertilité,  au Cameroun,  les couples affectés par des problèmes de stérilité trouvent de plus en plus la joie de donner naissance à un enfant. Cette tendance haussière est portée par le Chracerh de Yaoundé où les patients sont de diverses nationalités.

Cette formation hospitalière affiche un taux de réussite de 40% sur ses opérations de procréation médicalement assistée a indiqué le Pr Kasia dans un reportage diffusé sur la télévision nationale.

En d’autres termes, deux patients sur cinq qui y sont admis pour des problèmes de fertilité voient leurs problèmes résolus et au regard de l’amélioration du plateau technique du Centre ce taux de réussite devra croître en 2020.

S’il existe plusieurs autres cliniques qui accompagnent les couples dans leur quête de fertilité, l’institution que dirige le Pr Kasia se positionne de plus en plus comme un géant de la procréation médicalement assistée dans la sous région Afrique Centrale.

En 4 ans d’existence, ce Centre a permis plus de 170 naissances. Dans le lot de ces naissances on se souvient de la success story de Suzanne Magoua. Cette dame âgée de 62 ans a pu donner naissance à une petite fille après avoir eu des problèmes de procréation pendant plus de 40 ans. Il s’agit d’une opération inédite en Afrique noire.

Avec ce fait saillant,  le Chracerh tient la dragée haute aux cliniques et autres instituts sous régionaux qui pratiquent les mêmes soins. C’est certainement la raison pour laquelle l’établissement hospitalier situé au quartier Ngousso à Yaoundé a été reconnu le 24 Avril 2018 par la Society for Laparoendoscopic Surgeons, une institution savante américaine comme structure de niveau international.

Fort de cette réputation acquise au fil du temps, le Chracerh concourt au rayonnement de la diplomatie sanitaire du pays. Mieux, il érige le Cameroun comme l’une des nations les plus indiquées pour le tourisme de fertilité.

En effet, les patients répertoriés au Centre de Ngousso viennent de  nationalités diverses confie un membre du personnel en service au sein de cet établissement hospitalier. On y retrouve des patients venant d’Espagne, de France, d’Angleterre quand ils ne viennent tout simplement pas des pays riverains du Cameroun.

Pour justifier le tourisme de fertilité grandissant dans ce centre, on évoque les prix qui y sont pratiqués. Il faut débourser  un minimum d’un million de FCFA pour une PMA au Cameroun. Ce prix semble relativement attractif lorsqu’on le compare aux prix pratiqués ailleurs.

En France par exemple une PMA peut coûter en moyenne  5000 euros (3,2 millions FCFA). On peut dépenser 120 000 Rands (4,9 millions FCFA) pour le même service en Afrique du Sud contre 3300 dollars (1,9 millions FCFA) au Kenya,  18 000 dirhams marocains (1,09 million de FCFA) au Maroc ou encore 3500 dirhams T. (700 000 FCFA) en Tunisie. Ce dernier pays est d’ailleurs le plus attractif en la matière en Afrique.

Tags : cameroun | chracerh | Fecondation in vitro au Cameroun

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erica
Author: erica

admin

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